Lasagnes du soleil ou pas!

En regardant dans mon frigo, j’ai vu qu’il me restait une aubergine. De là m’est venue l’idée de faire des lasagnes un peu moins classiques et sans tomates.

Ouh les bonnes lasagnes!

Ingrédients :

  • 10 lasagnes crues environ (si comme moi vous n’avez pas la chance de posséder une machine à pâtes et une bonne recette qui va avec, les lasagnes crues restent malheureusement la meilleure et unique solution)
  • 3 steaks hachés (environ 600g de viande hachée)
  • 1 grosse aubergine
  • 1 gros oignon jaune
  • 1 grosse boite d’assortiment de champignons (1 boite de conserve ou 2 petits bocaux en verres)
  • 2 grosses cuillères à soupe de farine
  • 125 g de beurre
  • 500 ml de lait + un grand verre
  • du gruyère râpé (si vous avez du parmesan c’est beaucoup mieux)
  • une gousse d’ail
  • viandox (ou « Arome saveur » de Maggi qui sont des exhausteurs de goût)
  • sel poivre

Préparation :

1. Faire revenir les champignons, préalablement égouttés, dans un peu de beurre avec la gousse d’ail émincée. Réserver.

2. Éplucher l’aubergine avec un économe. La débiter en tranches de 1 cm d’épaisseur, dans le sens de la longueur. Placer les tranches dans une poêle chaude légèrement huilée (l’aubergine boit énormément donc faite attention de ne pas mettre trop de corps gras). Faire dorer les tranches de chaque côté et réserver.

3. Dans la poêle qui vient de servir pour l’aubergine, faire revenir l’oignon émincé sans rajouter de matière grasse (il en reste un peu de l’aubergine).

4. Mélanger l’oignon et la viande hachée ensemble.

5. Préparer la Béchamel avec la farine, le beurre et le lait. Faire fondre le beurre dans une casserole (J’ai clarifié le beurre en enlevant la petite mousse qui flotte à la surface, une fois le beurre bien fondu, à l’aide d’une passoire. Dans cette recette, cette action n’est pas nécessaire mais il faut savoir que le « beurre clarifié » se conserve plus longtemps et supporte des températures plus élevées, ce qui peut être intéressant lorsqu’on veut faire frire rapidement des ingrédients, etc.).

Une fois le beurre bien fondu, ajouter les cuillères à soupe de farine et mélanger pour obtenir une pâte homogène. Lorsque des petits bulles commencent à frémir (peu de temps après), ajouter progressivement  les 500 ml de lait en mélangeant régulièrement pour ne pas que le fond attache. Attendre régulièrement que le mélange épaississe sous l’effet de la chaleur avant de rajouter le reste du lait. Saler, et poivrer la préparation. Enlever du feu et réserver pour le montage.

6. Passons au montage !

(Préchauffer votre four avant le montage à 180°C)

  • Placer les champignons au fond du plat (le mien fait 22 cm de côté). Le Truc : Dans un grand verre de lait, ajouter 3 cuillères à soupe d’exhausteur de goût (également surnommé « chouillou » dans certaines contrées). Verser le mélange sur les champignons afin de les recouvrir. Cette préparation permettra d’humidifier le plat pour faciliter la cuisson et salera en même le tout en donnant du goût à vos champignons.
  • Poser deux rectangles et demi de lasagnes par dessus (1ère couche de lasagnes).
  • Placer la seconde couche de « farce » c’est-à-dire le mélange viande-oignon, de façon homogène.
  • Recouvrir d’une seconde couche de lasagnes.
  • Disposer les tranches de l’aubergine (la moitié seulement) les unes à côté des autres.
  • Recouvrir de lasagnes, comme précédemment (3ème couche).
  • Verser la moitié de la Béchamel sur les lasagnes.
  • Ajouter la quatrième et dernière couche de lasagnes.
  • Finir par les aubergines qui restent, et recouvrir le tout de Béchamel. Éparpiller le formage râpé pour achever votre plat.

7. Cuire le plat à 180°C pendant 45 min. Surveiller la cuisson pour éviter que le dessus ne brûle (recouvrir d’une feuille d’aluminium si le plat bruni de trop). Piquer le plat au couteau pour vérifier que toutes les couches de lasagnes sont bien cuites.

Questions :

Pour celle qui se demanderaient si quatre couches de lasagnes ne sont pas excessives ou bourratives, je dirais qu’il n’y a pas d’inquiétude à avoir. Le tout est parfaitement cuit et digeste. Les saveurs ne se mélangent ainsi pas à la cuisson et votre « cher et tendre » risque de vous en redemander une seconde part.

Conseil : Mangez ce plat avec une petite salade verte ou de la mâche.

Bon appétit!

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Fans de chocolat s’abstenir!

Vous n’êtes pas sans savoir que Pâques a été fêté le week end dernier. Nous en avons alors profité pour faire des emplettes.

C’est donc dans l’idée de faire une découverte et par esprit d’aventure que nous avons poussé le porte d’une nouvelle chocolaterie auxerroise (89) sise, juste en face de la Poste, au  15 place Charles Lepère.

 

Nous avons alors appris, grâce à une vendeuse fort sympathique, que cette chocolaterie était à la vérité la succursale d’une enseigne bien connue des Auxerrois, installée quelques numéros plus bas au 88 rue de Paris, sous la houlette de M. Grégory Féret.


 

M. Gregory Feret

L’affaire était dans le sac nous avions déjà fait une découverte! Précisons également que la boutique du 88 rue de Paris présente le fort avantage d’offrir une vue particulière aux passants. En effet, si vous empruntez, à pieds, la rue Michelet, qui fait angle avec la rue de Paris, vous aurez la chance de découvrir et d’observer (ainsi que je le fais tous les jours) M. Féret consciencieusement occupé à confectionner vos futurs gourmandises dans son laboratoire. J’avouerais que cette ouverture possède un charme tout particulier pour un amateur de chocolat. Et que dire, alors lorsque en revenant chez vous à une heure tardive de la soirée vous voyez que votre chocolatier préféré est encore à pieds d’oeuvre (pour les grandes occasions) et en musique s’il-vous-plait!

 

Passons.

"La Coquine"

Pour être rentrée au numéro 15, j’avoue avoir été conquise avant même de goûter. A l’origine je n’était pas censée acheter des chocolats cependant une curiosité m’a conduit à interroger notre hôte. Devant moi, un bocal en verre carré contenant de grandes sucettes en chocolat. Au-dessous, l’inscription « La Coquine » m’interpelle. Vient alors la question qu’il vous faut garder de poser si vous voulez éviter de devenir accro ou si vous envisagez de faire un régime : « Qu’est-ce qu’est La Coquine ? » La vendeuse de nous répondre (ATTENTION vous allez rentrez dans une phase extatique qui m’a fait moi même quitter la terre pendant quelques secondes) : « C’est une sucette qui se compose d’un biscuit enrobé de caramel sur lequel une ganache de chocolat noir a été posée ; le tout est enrobé de chocolat au lait ». Bon, j’avoue ne pas me souvenir fidèlement des termes employés tant mon imagination était déjà au comble de la jouissance.

Sur cette coupe on voit les 4 préparations, à savoir : le biscuit enrobé de caramel, la mousse au chocolat au-dessus et le chocolat au lait tout autour.

 

 

 

 

Sans attendre n’y même nous consulter nous avons décidé d’un commun accord d’en prendre une chacun. J’oubliais que la frivole et délicieuse friandise s’offre pour la modique somme de 2, 50 euros (incroyable me direz-vous, si tous les ados le savaient, les barres chocolatées de grandes enseignes ne se vendraient plus).

Ma conscience de blogueuse m’a imposé de garder le chef-d’oeuvre intacte pour le photographier pleinement et vous en faire partager la magie. Effort d’autant plus délicat que mes congénères se jetaient littéralement sur leur part respective avec des « hummmm » d’extase gustative.

 

Ceci dit, « La Coquine » n’est pas la seule merveille de ce monde en Féret. Ayant décidée d’offrir des chocolats pour Pâques, que je savais dorénavant excellents, mon choix s’est porté sur une « belle poulette » fleurie garnie de friture et de chocolats fourrés aux divers parfums. J’ai eu le plaisir de goûter à l’un de ces chocolats après les avoir offerts et je ne peux que louer cette petite boule de chocolat au lait fourré à la crème de citron (pour ceux qui adore les tartes au citron c’est la même). Alors bien sûr je n’ai pas tous essayé mais rien que l’expression de contentement de mes proches me fait dire que la Chocolaterie Féret est bien plus qu’une découverte, c’est un monument!
En définitive :
Rapport qualité/prix il n’y a pas photo, on payerait aussi cher ailleurs, voire plus, en étant trois fois moins satisfait gustativement parlant.
Précisons tout de même que le chocolat que j’ai goûté a été réalisé à l’occasion de Pâques et de ce fait pour des enfants. Le chocolat noir, par exemple, était donc moins fort ou du moins plus sucré afin que les jeunes papilles soient également conquises.
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Vamos Aki!

En ce mois de mars , un an après la catastrophe qui a secouée le Japon, nous ne pouvons que nous rappeler que nous aurions dû également nous y rendre pour un séjour de 15 jours. Alors faute de voyage, reporté à l’année prochaine, prenons un grand bol de soupe japonaise dans un petit restaurant que nous avons découvert dans la rue sainte Anne à Paris (1er arr). 

Pour les friands de culture asiatique cette rue est un peu un pays des merveilles : des supérettes « japonaisocoréennes » aux restos en tous genres, comment ne pas y trouver son bonheur.

Nous avons donc tenté l’expérience gastronomique au AKI (n°11 de la rue sainte Anne) et avons été pour le moins surpris. Bye bye les sempiternels bars à sushi et bonjour aux plats préparés. Ce restaurant, à deux niveaux, propose de manger au bar ou à une table (pour les groupes). Soyons entreprenant et brisons les habitudes françaises en nous installant au bar, face aux cuistots qui, en fait, travaillent sans s’occuper de nous. J’avoue que c’est pour le moins troublant de manger face à des gens que l’on ne connait pas et qui ne vous parlent pas (avec toujours ce même danger imminent de s’en foutre partout sur le visage en aspirant les sobas).

Niveau supérieur du restaurant : les places que l'on voit au fond étaient les nôtres.

« Aki » propose de très bon plat rapport qualité,  quantité,  prix : à savoir que nous avons pris une formule entrée/plat avec un bol de ramen énorme (façon saladier) et un demi Katsu Don à base d’omelette au porc panné sur un bol de riz. Je peux vous assurer que le plat est quasiment de trop. Bref on se serait cru au pays du soleil levant (exception faite que nos cuistots n’étaient pas japonais, mais bon).

Emmanuelle (Ukyo Kuonji) est une experte de l'onokomiyaki

On parle souvent de la France en terme de nation gastronomique mais les japonais peuvent se targuer de transformer la nourriture en religion! Combien de dessins animés exposent des héros passant leur temps à manger des quantité astronomique de bouf ou à inventer la recette ultime (Yakitake Japan).

Soulignons quand même un « must » de ce restaurant qui est l’un des rares à Paris (peut-être le seul) à proposer une spécialité à laquelle je rêve de goûter depuis toujours (les fans de « Ranma 1/2 » et de « Lucile amour et rock’n roll » comprendront) : l’okonomiyaki, plat traditionnel d’Osaka. C’est une sorte de « pan-cake japonais » que les habitués (au Japon) réalisent eux-même dans les restaurant à plaque chauffante. Cette préparation est à  base d’oeuf, ce qui explique que les gens hésitent souvent entre ça dénomination de crête ou d’omelette japonaise. On place du choux finement émincé entre deux crêpes (ou omelette) et on y ajoute des petits légumes, du porc, des crevettes, des fruits de mer, de la sauce. Tout cuit en même temps. Bref c’est magique!

A quoi ressemble vraiment un Onomiyaki

Je joins une vidéo en lien (un peu longue) mais on se rend réellement compte de la préparation et la fin donne faim : http://youtu.be/ZmR1fC41Pso

A la question que je pressens, je répondrais « Non », je n’en ai pas goûté l’Okonomiyali ; et pour cause, seul le bar du bas permettait d’observer le chef en train de les réaliser et il était déjà blindé. Nous y retourneront donc : autant faire les choses bien.

J’ajouterais que si vous voulez vous y frotter, arrivez assez tôt ou après 22h car comme dans toute bonne cantine de ce quartier, les gens s’y pressent et la file d’attente peut être longue.

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Carottes à l’indienne francisées

 

Hier soir, pas envie de faire des chichis et de préparer un plat pendant des heures. J’ai alors opté pour une recette maison que j’avais déjà réalisé et que je comptais partager avec vous. J’avoue elle est un peu calorique.

 

Ingrédients (pour deux personnes)

 

– 2 à 3 grosses carottes (selon leur taille)

– 1/2 oignon

– 1 petite gousse d’ail

– du curry et du cumin

– 125g de lardons natures

– environ 75ml de lait de coco

– 2 oeufs

– sel de cèleri

– 2 tranches de pain de mie (aux céréales c’est meilleurs)

 

Préparation :

 

1. Prenez vos carottes, lavez-les, épluchez-les et coupez-les en rondelles fines. Pour les faire cuir, vous pouvez très bien utiliser la méthode classique de casserole pendant 30 minutes avec un peu de matière grasse et de liquide (eau, bouillon, vin de table, lait au choix). Mais si vous avez un cuit vapeur c’est encore mieux : ça n’abîme pas les aliments, ils sont cuits sans matière grasse et conservent leur goût d’origine (de toute façon l’accompagnement de la recette équilibre les saveurs). Par ailleurs, grâce au cuit vapeur, vous pouvez vaquer à vos occupations et avancer dans la recette sans être obligé de tout le temps vérifier la cuisson des carottes.

Donc je mets mes carottes pendant une demie heure dans l’appareil et j’en profite pour m’occuper de mon pain de mie.

 

2. Je pré-découpe mes tranches de pain en 6 longues bandes (elles me serviront de mouillettes pour mes oeufs), puis je les place dans une poêle bien chaude sans matière grasse pour les sécher légèrement et les faire dorer.

 

3. La poêle est sortie alors profitons-en pour faire revenir ensemble le demi oignon et l’ail émincés finement, dans un peu de beurre. Laissez légèrement dorer et ajouter les épices pour qu’elles se fondent avec les légumes et qu’elles révèlent toutes leurs saveurs grâce à la chaleur de la poêle : 2 bonnes pincées de curry et 1 de cumin. Laissez les ingrédients fondre ensemble puis réservez au chaud.

 

4.  Juste avant que les carottes ne soit cuites, occupez-vous des oeufs et des lardons. Plongez les oeufs dans l’eau bouillante pendant 3 min (pour faire des oeufs à la coque). Dès qu’ils seront prêts vous n’aurez qu’à les plongez rapidement dans un bain d’eau froide pour interrompre leur cuisson, sans pour autant les refroidir.

Pendant que les oeufs cuisent, faites revenir les lardons, surtout sans matière grasse, car ils en sont déjà pleins (et la recette est assez riche comme ça). Dès qu’ils sont cuits et qu’ils commencent à colorer, ajoutez le lait de coco et laissez le se réchauffer au contact des lardons (sans le laisser cuir) ; les deux ingrédients s’enrichiront ainsi de leurs saveurs mutuelles. Ajoutez un peu de poivre pour équilibrer le tout.

 

5. « Les carottes sont cuites », il est temps de dresser l’assiette. J’ai opté  hier pour une séparation des ingrédients pour faire une jolie photo

Les carottes, les oignons et les lardons chacun de leur côté. Et un coquetier transparent improvisé dans une verrine.

mais ce plat se mange en fait comme la photo le montre ci-dessous, c’est-à-dire en mélangeant toutes les préparations (en dehors des oeufs). D’ailleurs les oeufs sont très bon agrémenté de sel de cèleri.

 

Le secret de cette recette réside dans l'équilibre des saveurs entre elles. Séparément les préparations ne se révèlent pas.

 

Bon appétit!

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Le Fondant pommelé façon toupie

Allez, pour le second article, je vais vous épargner la recette de sanglier que j’ai réalisée pour des amis ce week end. J’avais prévu de vous proposer une recette de sanglier mais deux recettes de cochon successives ça fait beaucoup! Attendons alors que notre ami à groin soit au point, culinairement parlant, et penchons-nous sur une bête plus accueillante qu’est la « croustade de pomme » (d’après la recette originelle) que je rebaptiserait ici « Le fondant pommelé ».

A l’origine, cette recette était proposée dans un magazine féminin avec une photo plus qu’alléchante. Je vous laisse en juger par vous même.

Photo du "croquant aux pommes" de la recette originale.

Test 1 : Peu faire mieux !

Vous comprendrez que je me suis mis en hâte de la réaliser, en suivant scrupuleusement toutes les étapes (enfin presque). La recette demandait de réaliser une pâte, très similaire à la brisée, de l’étaler « au doigt » et oui madame, en tournant autour de sa table. Vous imaginez la scène pour le moins comique. Le cercle de pâte devant être très fin, il fallait ensuite y placer les pommes préparées et rouler le tout en boudin pour le placer dans une terrine ronde en spirale. Résultat plus que décevant. Une pâte qui ne « croustade » pas du tout, si je puis me permettre, et un coeur (c’est-à-dire ici un intérieur complet) non cuit. La pâte était trop dure à l’extérieure.

Test 2 : Hummm… Oh là là (selon certains)

"ça c'est l'Amérique" (à la craie sur ma corbeille à pain). (Spéciale dédicace aux Congelés et à l'un d'entre eux en particulier.)

Alors cette fois on arrête de suivre une recette bêtement et on utilise son expérience pour faire quelque chose de mieux.

Logiquement, la première étape a consisté à remplacer leur pâte trop dure par une feuilletée. Ben oui, il y a quand même plus de chance de faire craquer et croustiller le dessus du dessert ainsi.

La seconde étape de la transformation de la recette, m’a été inspirée par une recette traditionnelle du Portugal, les « Pasteis de Belem« , que j’avais eu la chance de voir à la TV dans l’émission « Fourchette et sac à dos », présentée par Julie Andrieu. Pour la petite histoire, ce sont des sœurs du monastère Hiérinymite, situé dans la petite ville de Belém, qui ont inventées ce petit flan crémeux à base de pâte feuilletée et de crème (et ce au XIXe siècle!). La pâte feuilletée est roulée en boudin et étirée, très très long, puis découpée en portions de 5 cm au moins. Ces portions sont disposées  dans des moules « à tartelettes », côté spirale contre le fond, puis étalées dans le moule au doigt. Puis la crème est placée à l’intérieure. Le tout est cuit à 200°C pendant 10 à 20 min. Ce dessert qui a l’air exquis est uniquement vendu (pour le vrai, certifié) dans un seule boutique au Portugal, La Fabrica dos Pastéis de Bélem.

Pastéis de Belem : Un feuilleté crémeux à souhait!

Donc au lieu d’un boudin placé en spirale dans un grand moule, je m’en vais couper des tronçons à la manière portugaise.

Faisons place à la recette!!!

Ingrédients :

Pour 6 personnes

Préparation : 30min

Cuisson : 25 min

  • 6 pommes
  • 2 rouleaux de pâte feuilletée
  • 5 cl de calvados (que j’ai remplacé par de l’amaretto…délicieux et moins fort)
  • 5 cl de fleur d’oranger (que j’ai préféré remplacer par de la rose)
  • 125 g de beurre + 30g + 50 g (La recette originelle en prévoyait 245g, ce qui n’est pas du tout nécessaire je vous l’assure. D’ailleurs la recette est le texte le plus incompréhensible que j’ai jamais lu, à croire qu’il y manque des phrases.)
  • 100 g de raisins secs
  • de la chantilly
  • de la cannelle

Préparation :

1. La veille, faites fondre 125 g de beurre et y incorporez la rose, l’amaretto et la pincée de cannelle (moi j’en mets deux et le goût n’est pas trot présent donc aucun risque pour ceux qui n’apprécient pas). Pelez, épépinez et émincez les pommes. J’ai préféré les préparer plutôt que de les ajouter crues aux autres ingrédients donc faites fondre 30 g de beurre dans une poêle et y faire revenir les pommes jusqu’à ce qu’elles soient légèrement colorées et souples. Ajoutez-les au beurre parfumé, précédemment préparé, et placer le tout au frais toute la nuit.

2. Le lendemain, placez la première pâte sur votre plan de travail et y étaler la moitié des pommes au beurre parfumé. Roulez la pâte avec ses pommes au beurre sur elle-même (en boudin) et découper en tronçons réguliers de 5 cm. Faites de même avec l’autre rouleau. Placez-les tronçons dans des petits moules en silicone évasés (et plus large que les tronçons pour que la pâte puisse gonfler), côté spirale face au fond et au ciel.

3. Faire gonfler quelques raisins dans de l’eau bouillante pendant 20 min et les disposer au-dessus des dessert. Arrosez de 50 g de beurre fondu et placez au four chauffé à 180°C pendant 20 à 25 min.

Servez chaud avec la crème fouettée. C’est délicieux!

Le fondant pommelé!!!

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Epaule de porc à la bière et aux épices : la rencontre du Nord et du Sud

Inaugurons ce blog avec une recette improvisée. Cette recette est on ne peut plus simple car elle s’adapte aux goûts et aux envies du moment et surtout à ce que vous avez chez vous. J’avais un morceau de porc dans mon congélateur provenant d’un fabuleux magasin nommé « Grand Frais ». Pour ceux qui ne connaîtraient pas, cet espace dédié aux légumes, fruits, céréales, pains et viandes, tous frais, proposent régulièrement des lots de viandes (tout porc ou tout boeuf), parfaits pour les petits budgets. Remballée à la maison, en sacs individuels, cette bouffée de viande fraîche est toujours chaleureusement accueillie par mes poêlées congelées. Je dédis d’ailleurs cet article à une très bonne amie de pitance (allez voir son blog « When she’s strange ») qui m’accompagne régulièrement dans ce magasin et qui m’a également donnée l’idée de cuisiner le porc avec de la bière (certainement une coutume du Nord).

La photo ne lui rend pas honneur mais la peau était merveilleusement colorée. Découpée par les soins de mon cher et tendre.

Commençons donc les hostilités! Ingrédients :

  • 1 épaule de porc de 150g environ
  • 2 bouteilles de bière de 25 cl (la marque importe peu, cette fois j’ai utilisée de la Kro mais la Kriek y est déjà passée et c’est pas mal)
  • 1 oignon coupé grossièrement (pour parfumer)
  • des graines de coriandre, de la cannelle et du cury
  • poivre/sel/huile de tournesol (l’huile d’olive est cancérigène lorsqu’elle est cuite)
  • 2 gousse d’ail en chemise (c’est-à-dire non épluché)
  • 2 grosses pommes de terre (vous pouvez très bien les remplacer par des carottes ou d’autres légumes de votre choix)
  • 1 bonne poignée de raisins secs (voir plus selon les goûts)

Préparation : Auparavant, prenez soin de plongez vos raisins secs dans un bol d’eau bouillante et couvrez pendant 20 min minimum afin de regonfler les fruits. Placez l’épaule dans un plat adapté au four et assez grand pour pouvoir contenir les pommes de terre que vous rajouterez lors de la cuisson. Coupez l’oignon grossièrement et disposez les morceaux autour de la pièce de viande. Ajoutez les 2 gousses d’ail en chemise et les raisins gonflés. Saupoudrez le porc avec les épices selon votre goût (j’aime bien la cannelle donc j’ai mis 2-3 bonnes pincées et une vingtaine de graines de coriandre). Salez, poivrez. Versez la bière tout autour de la viande (ça va mousser, pas d’inquiétude) puis arrosez votre morceau d’assez d’huile de tournesol de façon à ce que la viande de sèche pas. Placez dans un four chaud à 200°C pendant 1 heure. Surveillez votre viande pour ne pas qu’elle brûle ou ne sèche (dans ce cas arrosez avec le jus contenu dans le plat). C’est également le moment d’ajouter les pommes de terre que vous aurez préalablement coupées en cubes (j’aime bien la peau des pommes de terre mais vous pouvez l’enlever). Laissez cuir encore une bonne demie-heure. Vérifiez la cuisson en piquant un couteau à divers endroit. Si du jus de viande ressort transparent c’est l’heure de passer à table, par contre s’il est rosé ou saignant il faudra patienter.

Le plat servi dans de belles assiettes. Difficile d'y résister!

Voilà. C’est une recette simple et qui demande peu de temps de préparation (mais un peu plus de cuisson). Profitez-en pour mettre à contribution monsieur (ou un ami) pour la découpe de la viande. ; ça lui fera plaisir de perpétuer cet acte remontant aux âges farouches! Bonne appétit

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Faisons connaissance

Je pensais consacrer exclusivement ce blog à l’art culinaire mais je pense qu’il sera régulièrement assaillis par d’autres voies artistiques : dessin, fimo, tatouage, culture étrangère, musique, BD et production télévisuelle ou cinématographique… tout un programme me direz-vous.

On va quand même essayer d’organise tout ça.

Je ne fais pas dans l’originalité ; un blog culinaire pour changer! Et oui, il faut bien l’avouer, celui-ci ne sera ni le premier, ni le dernier en France. Parmi ses millions de blog qui doivent être consacrés à la nourriture et à ses dérivés, je me suis dit qu’il pouvait être intéressant et amusant d’ajouter ma pierre à l’édifice. Après tout, la gastronomie fait inconditionnellement partie de notre culture et mes proches se chargent bien de me le rappeler. Entre un grand-père boulanger, une mère « cordon-bleu », des tantes et oncles bons vivants et des amis aux cultures régionales variées, comment ne pas parler de bouf (pour être terre-à-terre) à longueur de temps (dès 8h au boulot quand même).

Et puis soyons honnêtes, parmi toutes les activités que l’on peut accumuler en une journée, celle qui revient le plus fréquemment et que l’on ne peut omettre est bien celle de la cuisine. Autant faire un blog sur un thème qu’on est sûr de porter jusqu’au bout.

En passant | Publié le par | Laisser un commentaire